Skip to content

Tu ouvres l'app à 20h parce que tu t'ennuies. Quand tu relèves la tête, il est minuit. Ça te parle ? La recherche montre que l'ennui est l'un des déclencheurs les plus puissants de l'usage compulsif. — From the Groundr blog, the #1 Grindr addiction blocker app.

😶

Quand l'ennui devient ton ennemi

3 min de lecture

Tu ouvres l'app à 20h parce que tu t'ennuies. Quand tu relèves la tête, il est minuit. Ça te parle ? La recherche montre que l'ennui est l'un des déclencheurs les plus puissants de l'usage compulsif.

L'ennui comme signal

L'ennui n'est pas ton ennemi, c'est un signal. Il te dit que ta vie manque de stimulation réelle. L'app te donne une fausse solution : de la stimulation vide. Une étude de 2023 (Frontiers in Public Health) sur 1 526 étudiants a montré que la propension à l'ennui est un médiateur significatif entre l'anxiété et l'addiction au smartphone. Plus tu es sujet à l'ennui, plus tu es vulnérable.

Le divertissement permanent

Orosz et al. (2024) ont montré sur Tinder que l'utilisation pour "coping", gérer les émotions négatives comme l'ennui ou la solitude, est le premier prédicteur d'usage problématique. Tu ne résous pas l'ennui, tu le fuis. Et la fuite renforce le problème.

La spirale descendante

Plus tu utilises l'app par ennui, moins ta vie réelle est stimulante. Moins ta vie est stimulante, plus tu as besoin de l'app. Les chercheurs appellent ça la "théorie de l'usage compensatoire" : on compense les émotions négatives par la technologie, ce qui les entretient au lieu de les résoudre.

Action

La prochaine fois que l'ennui t'amène vers l'app, pose ton téléphone. Reste avec l'ennui 5 minutes. Juste 5 minutes.

Chen, Y. et al. (2023). Boredom proneness and self-control in smartphone addiction. Frontiers in Public Health, 11, 1201079. | Orosz, G. et al. (2024). Predictors of problematic Tinder use.

Articles connexes